Les pays de l’OCDE consacrent plus de 6 % de leur PIB à l’éducation. Un redoublement coûte à la société…

De plus, comme le souligne un rapport de L’OCDE sur la rentabilité de l’investissement dans l’éducation, il y a deux pans d’une même réalité :

D’un côté, le lien entre niveau d’étude et niveau de salaire, même s’il s’est dégradé, reste vrai.

D’un autre côté, les personnes les moins qualifiées voient leurs perspectives d’emploi se dégrader. Si l’on considère l’ensemble des pays de l’OCDE, on constate que 42 % des personnes ne possédant pas de diplôme du deuxième cycle de l’enseignement secondaire sont sans emploi. Dans la plupart des pays, plus de la moitié des jeunes de 25 à 34 ans peu qualifiés qui sont sans emploi sont des chômeurs de longue durée.

Il est clair que là où un actif au salaire élevé apporte un gain à la société, un chômeur de longue durée contribue lui à un coût.

On peut donc s’interroger sur la «rentabilité » économique de la scolarité des enfants séparés de familles mono-parentale. Ces enfants étant ceux qui connaissent le plus de difficultés scolaires, comme l’explique notre article “L’impact des modes de résidence sur la scolarité des enfants”.